samedi 12 janvier 2019

Jeudi 10 janvier 2019

Dire que cette journée du 10 janvier restera marquée dans nos mémoires?
C'est une certitude !!!
Après quelques images filmées tôt le matin, sous un plafond bas, sur le marché ô combien typique de Chichicastenango, nous décidons de quitter cette ville noyée dans une torpeur triste.



Le GPS me donne le choix entre deux itinéraires pour rejoindre Coban, grosse bourgade du centre du pays. le plus court propose 4h30 de trajet pour 185 kilomètres. Le plus long proposé est de 346 kilomètres en 7h.
Le patron de l'hôtel nous dit que de toute façon nous mettrons 7 heures.
Je choisis tout de même l'option la plus courte, faisant confiance à la technologie moderne !
Quelques kilomètres après la sortie de la ville, la route laisse place à une piste pas trop mauvaise. Toutefois, nous sommes en forêt et il a plu une bonne partie de la nuit. le terrain est glissant !   Nous sommes arrêtés car un camion, venant en sens inverse, n'arrive pas à grimper une côte bien boueuse. La solidarité autochtone règle la situation en trente minutes environ.
Tout le monde repart. Durant quatres heures par la suite et toujours entourés de beaux paysages montagneux, nous alternons entre état moyen de la route et nids de dindons ( le nid de poule est trop risible au Guatemala !!!).
Catherine, qui suit l'itinéraire sur la carte, me propose de prendre le volant car elle pense que les 45 kilomètres restant semblent plus tranquilles.
Elle démarre donc sur le bitume mais se retrouve très rapidement sur une piste, boueuse, caillouteuse où l'on oublie le nid de dindon qui vient de passer au nid d'autruche !!!!
Nous mettons donc 2 heures pour faire 42 kilomètres !
Nous avons traversé des villages perdus dans la montagne guatémaltèque, où les gens nous regardaient, d'un air de dire: "mais qu'est ce qu'ils sont venus faire ici, ceux - là ???"
Merci, encore une fois au 4x4, dont les quatres roues motrices ont été d'une utilité et d'une efficacité primordiales.
J'étais tellement stressé que je n'ai jamais pensé à photogrphier ou filmer. Je ne sais même pas si c'était possible tant la voiture était secouée de tous bords.
Catherine a réalisé un exploit sur cette piste !
Elle qui tenait tant à faire un bout de route, on peut dire qu'elle fut servie !
Il y a longtemps que je ne m'étais pas couché aussi tôt !
Pas grand chose à faire à Coban, étape de transition, à part un jardin d'orchidées surprenant.
Au Guatemala, 75% des orchidées sont de petite taille, voire minuscules, mais d'une grande beauté fine.
Tellement petites, que de loin, on croirait voir unr jacinthe ou une fleur de lilas. Une loupe nous fut même fournie durant la visite, afin de mieux observer ces trsors micro naturels.













mercredi 9 janvier 2019

Demain début des soldes !
Bon, vu où l'on se trouve, on s'en fout un peu tout de même.
Dernière journée sur les bords du Lago Atitlan.
Nous n'avons pas encore randonné depuis le début de notre périple, il est donc temps de remédier à la chose; d'autant que la région s'y prête.
Nous avions projeté l'ascencion du volcan San Pedro, mais, après consultation d'une agence, il s'avère que c'est plutôt dangeureux. En effet, pas plus tard que la semaine dernière, un groupe de touristes s'est fait dévaliser ( caméras, appareils photos, portables, argent, bijoux......) pendant l'ascencion du volcan.
La sagesse, s'il nous en reste un peu, nous conduit à choisir une randonnée sécurisée avec guide.
C'est donc Angel (on ne pouvait être mieux gardés !!!!) qui nous ménera au sommet du Rostro Maya, à 2600m d'altitude.
La montée est vraiment très raide mais les 1100 mètres de dénivelé sont avalés en deux heures de temps. Nous avons de l'entraînement, certes, mais la montagne c'est une autre histoire!
La vue est splendide sur le lac et les volcans alentour. Un beau dégradé de bleu et de gris nous accueille au sommet.

Angel est un guide peu causant mais souriant. Il nous explique les plantations de café et les surfaces réservées au maïs et aux potagers suivant l'alertance des deux saisons ( sèche et pluvieuse). Ils récupèrent l'eau de la montagne pour la consommation des villageois, tandis que l'eau du lago Atitlan sert aux tâches ménagères, pour résumer.
Nous redescendons à San Juan avec un taxi collectif, en compagnie de femmes Tzutuhils. Tout le monde est à l'arrière d'un pick up.
Arrivés au village, je demande à Angel si l'on peut visiter l'école et l'accueil des efants est vraiment chaleureux, tout comme les gens que nous croisons au hasard des ruelles ou ces jeunes filles préprarant les tacos (galettes remplaçant notre pain).
Demain, nous reprenons la route, vers le Nord cette fois, pour rejoindre Chichicastenango (pas facile à dire n'est ce pas ??) pour une nouvelle étape découverte à 2000m d'altitude, où nous attend le plus grand marché du pays.



lundi 7 janvier 2019

Santiago Atitlan suite en images.


Hier, trois heures et demie de route de montagne!
Merci le pick up, car les routes ne sont pas vraiment bonnes. On peut aller jusqu'à dire qu'elles sont pourries!
Par contre l'arrivée sur le lac Atitlan est splendide. La vue depuis la terrasse de notre logement est carrément époustouflante, voyez vous même!
Pas facile d'arriver à San Juan la laguna, mais la récompense, comme souvent, est au bout de la route.
Nous sommes ici pour trois jours et nous avions lu que le marché du dimanche à Santiago   Atitlan était un incontournable de la région. Nous sommes en pays indien Tzutuhils etça se voit ! Les costumes traditionnels portés par les femmes ou les hommes sont superbes et très originaux. Les tissus brodés main arborent des couleurs plutôt vives mais harmonieuses.
Comme chez les Tzotzils au Mexique, pas facile de photographier ou filmer. Personne n'accepte, malgré mes demandes polies et souriantes !
Je filme donc le plus dicrètement possible et utilise le zoom, pour encore plus de discrétion, na !!!!
On trouve évidemment de tout sur ce marché. Des tissus locaux, des sacs, des nappes et beaucoup de petits paysans descendus de la montagne environnante pour vendre les produits de leur jardin tels que tomates, avocats, carottes, haricots noirs, rouges ou blancs, cacahuètes, ananas, mangues, grenades, mandarines ou bananes et j'en passe.
Donc pas uniquement un bonheur pour les yeux !
On suit les mouches, par contre, pour accéder au marché couvert ou viandes et tripailles sont étalées sans hygiène apparente !
Pas franchement envie d'acheter. On est bien vaccinés d'accord, mais immunisés ? Peut-être mais pas forcémment contre tout..............







samedi 5 janvier 2019











 Au revoir mexque ! Au revoir uniquement car nous y repasserons par deux fois, pour rejoindre le Bélize puis Cuba.
Un petit vol de deux heures nous a mené, hier, de Cancun à Guatemala city.
Prise en main de la voiture de location à l'aréoport. Nous avons opté pour un pick up 4x4 car notre fidèle "guide" nous le conseille pour certaines régions du pays et nous connaissons déjà l'engin qui nous a mené sur les pistes du désert d'Atacama au Chili voici deux ans.
En route pour Antigua à une trentaine de kilomètres de la capitale et à 1500m d'altitude.
Nous tenions à visiter cette ville, réputée pour être une des plus belles de l'Amérique centrale. On retrouve les couleurs vives des maisons comme dans certaines villes du Mexique mais les rues pavées ( pire que Paris / Roubaix !!!!) et le style colonial espagnol très présent done une atmosphère particulière au lieu.
Mais ce sont surtout ces volcans qui nous entourent qui intensifient cette atmosphère !
Sur la première photo (à la fin du texte) on voit bien le "Fuego" qui fume et hier soir le haut du cratère était, par moments, rougeoyant. Très impressionnant ! D'autant plus que sa dernière forte éruption ne date que de juin 2018, Brrrrrrrrr !!!!
A sa droite, c'est l'Acatenango qui culmine à 3976m, tandis que, derrière la maison, et tout proche, se dresse l'Agua. Ces deux derniers sont en sommeil mais...........
La ville, disposée en damier (bien pratique pour se repérer), grouille de  piétons, taxis, scooters et de ces fameux bus chromés, colorés (comme maquillés à outrance), bruyants et polluants.
Antigua a été, à maintes reprises, victime de tremblements de terre terribles et certains édifices, même presque tous, en gardent traces. D'autres, restaurés, montrent des façades chargés de motifs qui pourraient faire penser à de gros gâteaux agrémentés de crême Chantilly.
Et comme un peu partout dans le monde, des enfants jouent et des gens vivent malgré ces dangers qui les cernent.
Demain nous quittons Antigua pour le Lago Atitlan afin de passer quelques jours chez les indiens Tzutuhils, cousins  des Tzoziles que nous avons rencontré dans la région de San Cristobal de las casas au Mexique.





mardi 1 janvier 2019

Vendredi 28 décembre 2018

Nous avons quitté Cozumel mercredi.
Après avoir traversé ce petit bout de mer Caraïbes, nous avons rendu la voiture de location à l'aéroport de Cancun. Une KIA automatique bien confortable qui nous a permis de parcourir un peu plus de 3000 kilomètres en un peu pès trois semaines. Une petite demie heure de taxi collectif plus loin, nous voici à l'embarcadère de Puerto Juarez pour une courte traversée vers Isla Mujeres (l'île des femmes !!!).
On ne sait pas vraiment pourquoi elle fut ainsi nommée. Deux hypothèses avancées. Soit, comme c'était un repère de pirates au 17ème siècle, les femmes y étaient nombreuses ou alors cela viendrait des nombreuses statuettes féminines dédiées à Ixmel (voir photo), déesse Maya de la fertilité, entre autres.






L'ïle est beaucoup plus petite que Cozumel. 7 kilomètres de longueur pour seulement 600 mètres de largeur. Pas de voitures de locations. seuls les résidants permanents ont droit à un véhicule. pour les autres c'est vélo, scooter ou voiturette de golf. nous nous laissons tenter par cette dernière option qui s'avère lente, aérée et rigolote. Nos commencons notre tour de l'ïle par la pointe Sud, où le vent, du Sud justement, nous empêche d'inspecter les fonds marins réputés. Nous prendrons notre mal en patience car nous sommes ici pour une petite semaine.

1er janvier 2019. Bonne année à vous chers suiveurs du blog !

Toujours pas de pongée à cause de ce maudit vent du Sud qui ne tourne pas et ne faiblit pas!
Nous devrons probablement attendre le Bélize pour mettre la tête sous l'eau.
Les rues d'isla Mujeres sont animées de commerces et maisons colorées et il est bien agréable de s'y balader, même si c'est l'américain qui nous chatouillent plus les oreilles que l'espagnol ! Il est sûr que pour eux c'est une destination proche; à peine deux heures d'avion (Trump devra monter le mur très très haut pour les empêcher de passer !!!!!!!).
On reconnaît bien l'accent du sud des Etats Unis.
Facile à imiter !
Vous vous calez 3 chewing gums en bouche et vous parlez fort, avec le nez. Résultat garanti et drôle !!!







Quelques dernières images de cette Isla Mujeres où les pélicans chassent jusqu'à être gavés de poissons, où les murs peints sont attrayants et où les gens posent pour la photo juste après quelques mots gentils dans leur langue !
















































































































































































































































































































































samedi 29 décembre 2018

Vendredi 28 décembre 2018
Je viens de mettre cette vidéo sur le blog.  Quelqu'un peut-il me prévenir en commentaire ou par mail si ça fonctionne, c'est un essai, sera t il concluant ???