*Catherine et Fifi en balade
lundi 2 février 2026
mercredi 28 janvier 2026
20 janvier 2026
Arrivée Ho Chi Minh ville, que l’on nomme toujours Saïgon. Plus court ! Grandes avenues, espaces verts, on est loin de folie d’ Hanoï. C’est plus aseptisé, occidentalisé sauf dans quelques quartiers populaires mais moins attachant que la capitale du Nord. Heureux par contre de retrouver la variété culinaire et ses légumes en nombre qui ont manqué à Bali. C’est également moins humide ce est un plus pour les vêtements entassés dans les valises. Étape de transition, Saïgon ne restera pas gravée dans nos mémoires et nous la quitterons sans regret pour l’exploration du delta du Mékong ( comme un balai ! Oui je sais elle est facile…..)
24 janvier 206
100 kilomètres pour joindre Saïgon à Vinh Long sur les bords du Mékong. On vient nous chercher en bateau et traversons le fleuve mythique pour un court séjour sur An Binh, , une île posée au milieu du delta. Atmosphère changeante au rythme des marées où des paquets de jacinthes aquatiques passent et repassent de l’aval à l’amont et inversement. Des péniches, des petits caboteurs, des jonques sillonnent le serpent d’eau pour rejoindre ou quitter le Cambodge là bas vers le Nord . Le rythme est lent et c’est très bien ainsi.
25 janvier
Balade bateau sur le Mékong et ses petits canaux affluents. Visite d’une miellerie où on plonge le doigt directement dans le cadre alvéolé empli d’abeilles assoupies par la fumée de bâtons d’encens afin de lécher cet index enrobé d’un miel sombre et très goûteux. Plus loin sur le fleuve, une grande cheminée fumant noir nous invite à la découverte d’une poterie aux fours en briques immenses et curieusement chauffés à la paille de riz dont la cendre servira ensuite d’engrais pour les cultivateurs du coin. Entre industriel et artisanal. Surprenant ! Et quelque dans ce labyrinthe de canaux, on tombe sur un endroit pour touristes bien sûr mais avec quelques particularités comme ce caramel fait avec de la pulpe de noix de coco râpée juste passée la poêle ou encore cet alcool dans de grandes jarres en verre où reposent quelques serpents. Tous les prix sont en Dollars, on sait où l’on , on est prévenu !
vendredi 23 janvier 2026
16 janvier 2026
On quitte le bord de mer pour la région d’Ubud ( le U se prononce Ou), on traverse des forêts tropicales, des petites rizières, sur des routes ponctuées de nids de poules plus proches du nid de dindon, qu’ont provoqué une circulation intense de poids lourds chargés de sable de lave du volcan voisin, pour la construction de dalles de béton entre autres. On s’arrête chez un fabricant d’Arak, cet alcool local tiré de la sève fermentée d’un palmier, distillée à 35° et dégageant une surprenante saveur de mirabelle ! Un peu plus loin on s’arrête devant une école primaire pour voir les enfants en costume traditionnel, comme l’exige le gouvernement chaque jeudi. On entretient la culture traditionnelle pour ne pas qu’elle se perde avec la proximité de l’Islam qui ne cesse de progresser ou plutôt d’envahir l’ Indonésie. Ici, dès la maternelle, on enseigne l’indonésien, le balinais et l’anglais. Encore une leçon à prendre pour nous, français, qui boudons les langues étrangères ! Rafraîchissant ces sourires d’enfants du bout du monde.
16 janvier 2026
lundi 19 janvier 2026
11 janvier 2026
Avant de rejoindre notre prochaine étape, notre guide s’arrête soudainement car il a aperçu un rassemblement à l’écart du village qui est en fait une arène pour combats de coqs. Spectacle long en préparation, palabres interminables sur la taille et le poids des combattants. On finit par se mettre d’accord et on arme le volatile d’un ergot artificiel en métal de 10 centimètres de long. Les paris commencent, les bestioles se volent dans les plumes. C’est intense, rapide, la mort est là en 1 minute à peine ! Saisissant.
On loge chez Patrick, un français tombé amoureux du pays qui s’est installé dans un village balinais on ne peut plus authentique. On se balade, on croise des habitants souriants. On sait où l’on est et c’est ce qu’on recherchait. Toute une simplicité qui fait chaud au cœur. On va ensuite à la rencontre de jeunes enfants pris en charge par une association française depuis 22 ans. Christine Grossot, chef d’entreprise, fut choquée par une enfance sans savoir, sans avenir lorsqu’elle visitait Bali. Le choc fut tel qu’elle arrêta toute activité pour se consacrer à l’aide à l’enfance balinaise en créant ANAK. Uu enfant défavorisé par famille peut profiter d’activités extra scolaires afin de developper ses capacités. Collège, lycée et possibilité d’aller travailler à l’étranger dans des secteurs de pointe en informatique, hôtellerie haut de gamme etc….. Et ça marche car il y a une motivation remarquable chez ces jeunes à qui on ouvre des portes vers d’autres horizons prometteurs. Magnifique projet bien en place depuis 2003 et qui compte aller plus loin que les 6 villages dont ils s’occupent actuellement, tant les résultats sont probants. Palpitant ! Randonnée courte mais raide ensuite pour rejoindre les plus belles cascades de Bali où l’eau se jette dans le vide de la jungle depuis 140 mètres de hauteur.
Pluie torrentielle toute la nuit. Résultat, glissement de terrain dans les environs mais nous quittons la montagne au matin pour retrouver le bord de mer où la météo semble plus sereine. Awik notre guide stoppe encore une fois la voiture soudainement en nous annonçant qu’il a vu une crémation en traversant le village. On revêt le sarong traditionnel et coiffe pour respecter la tradition. Je filme, il y a des musiciens, la famille, les amis, les voisins. Le corps du défunt reposant sur une civière en bambou est recouvert d’un linge blanc puis une tôle ondulée est posée par dessus. On allume alors de gros chalumeaux à gaz afin d’embraser la dépouille. Tout le monde est recueilli. C’est une crémation d’une caste inférieure, celle des travailleurs. On jette des fleurs, de sacs d’habits et même de l’argent pour que le défunt ait quelque chose en arrivant là haut. Impressionnant, dérangeant, prenant, bizarre que ces traditions que nous découvrons un peu chaque jour !
14 janvier 2026
Je suis en vacances et je dois mettre le réveil à sonner à 4h30. N’importe quoi, autant reprendre le boulot ! En fait on peut partir avec un pêcheur du coin sur une de ces pirogues à balanciers, ancêtres du trimaran. On prend la mer à 5h, il fait nuit noire, juste un petit quartier de lune pour un semblant d’éclairage tamisé. Il ne fait pas froid, le vent est modéré mais une longue houle de Nord-ouest nous berce sans brusquerie. Nous marchons cap plein Nord vers Bornéo qui se cache bien loin derrière l’horizon. Lorsque le petit jour pointe vers l’Est, les teintes sont douces, entre rose, jaune et gris bleu. Le pêcheur a mis une ligne à la traîne derrière et remonte 6 petits maquereaux qui feront le quotidien de la famille. C’est maigre mais il a l’air content. Moi aussi car je retrouve des sensations marines que je connais bien entre embruns salés, parfums iodés et couleurs paisibles du levant.
samedi 17 janvier 2026
9 janvier 2026
La météo est calme ce matin, on visite un magnifique temple dédié aux commerçants. Notre guide nous apprend que chaque corporation a son temple. Ils viennent prier et faire des offrandes quand c’est pas terrible niveau boulot mais aussi pour remercier quand tout va bien. Une petite colonie de singes macaques a élu domicile dans l’enceinte du temple. Ils ne sont pas agressifs comme dans certains endroits mais prudence tout de même !
Nous rejoignons dans l’après midi notre logement typique dans les montagnes du Nord Ouest , dans les rizières. Il fait moins chaud donc moins de moustiques. Super ! La montagne est couverte de nuages donc la randonnée prévue est annulée. Le programme peut être modifié sans problème tant il y a de choses à voir à Bali. 800 mètres d’altitude au milieu des rizières dans une chambre d’hôtes en bambou imitant les anciens greniers à riz. Vue superbe et reposante
10 janvier 2026
Il a plu toute la nuit mais la ritournelle de l’eau sur le toit nous renvoie à nos rêves. Au matin c’est plus clé, on redescend vers la mer. Au passage on aperçoit deux lacs de cratère bordés d’une épaisse jungle aux multiples nuances de vert. On serpente dans ces montagnes pour atteindre le site de Jatiluwih. Inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, les rizières en plateau sont splendides, avec, en arrière plan. Deux mamelons de verdure. Le long et dur travail du riz casse le dos au quotidien de ces travailleurs ô combien courageux qui n’ont guère d’autres choix. Le riz cultivé ici est traditionnel, sans traitement.




















































